Les élues de Taranis – l’histoire de Sophie

Previously dans l’histoire de Sophie : l’histoire de Sophie c’est un défi d’écriture lancé sur Nomaditude qui continue d’évoluer à deux plumes. On s’amuse à deux sans savoir comment l’histoire va évoluer, simplement en rebondissant sur nos écrits. L’histoire de Sophie c’est deux adolescentes avec des pouvoirs et il semblerait qu’elles aient une mission mystérieuse.

Pour reprendre au début et suivre son évolution, à lire dans l’ordre :

L’éclair by GranMale Kaf

En ce dimanche de septembre 2019, la météo est très défavorable. Le ciel de Versailles est gris et une fine pluie commence à tomber sur la ville. Camille et Marti avaient prévu d’aller se balader dans les environs du château de Versailles mais ils ont opté pour un après-midi câlins sous une couette, devant la télévision, accompagné d’un bon chocolat chaud. Sur les coups de 17 heures, le ciel s’assombrit et l’orage commence à pointer le bout de son nez.

— Oh ! Voilà l’orage. Super ! J’adore, dit Camille avec la boule au ventre.
— Ce n’est rien ma chérie, rassure Marti. Et puis, il ne peut rien t’arriver tant que je serai dans ta vie, à tes côtés. Je sais que tu as une peur bleue des orages mais là maintenant, tu es dans mes bras et tu n’as pas à t’inquiéter.
— Tu es vraiment un amour mon chéri. J’ai bien fait de t’épouser.
— Je sais ! Je suis le meilleur ! Répond Marti avec un grand sourire aux lèvres.
— Comment ça ? Dit-elle en tirant la langue.
— Hum ! Et bien ma chère reine, tu sais que je suis le meilleur mari au monde et personne ne peut détrôner le roi.
Marti dépose un doux baiser sur le front de sa femme. Camille ne porte plus aucune attention à l’orage, qui gronde de plus en plus à l’extérieur, bien blottie dans les bras de son mari.
La foudre commence à s’abattre de part et d’autre de la ville mais se rapproche de plus en plus vers la maison des Rodouda. Au moment où Camille commence à s’endormir, un puissant éclair vient s’abattre sur la maison des Rodouda. Tellement puissant qu’il fait sauter tous les plombs de la maison. Camille pousse un énorme cri de douleur.

— Qu’est-ce qu’il y a ma chérie ? Dit Marti pris de panique.
— J’ai mal Marti ! J’ai mal partout, hurle-t-elle.
— Ma ché… Tes yeux ! Ils sont… Mais qu’est-ce que…
— Chéri ! Qu’est-ce qu’il se passe ? Je ne vois plus rien.
— Mon cœur ! Tes yeux ont virés au bleu néon. Oh mon Dieu !

*-*-*-*

Après la téléportation, les deux jeunes filles restent figées quelques secondes et se regardent. C’est la première fois qu’elles se téléportent ensemble, ailleurs que dans leur jardin secret.

— Tu penses qu’ils peuvent nous voir ? Demande Samia, intriguée. C’est quand même hyper réaliste.
— Je ne le pense pas. Vu le gros bruit que ça a fait, ils se seraient déjà retournés à l’instant même.

Tristan prend place à la petite table de la voyante. L’ambiance est toujours aussi pesante et sombre. Derrière le grand voile qui fait office de rideau, une ombre apparaît. C’est elle. La voyante. Son visage est caché par ses longs cheveux noirs, retenus par un bandeau rouge sur lequel se trouve un dessin mais elles n’arrivent pas à savoir ce que c’est.

— Bien ! Détends-toi mon petit. Pourquoi m’as-tu contacté ? Tu es très jeune dis donc. Tes parents savent que tu es venu jusqu’ici ?
— Non madame, je suis venu seul, répond Tristan légèrement apeuré.
— Bien ! Très bien ! Nous allons pouvoir commencer. Je vais commencer par tirer quelques cartes et ensuite nous allons invoquer la force suprême avec ce bol d’herbes que tu vois là. Es-tu prêt mon petit ?
— Oui madame ! Mais j’aimerai vous poser une question d’abord.
— Hum ! Je t’écoute petit.
— C’est dangereux ? Je ne veux pas avoir de problèmes par la suite.
— Petit ! Petit… Je suis une professionnelle de la voyance, dit-elle avec un sourire malicieux. Tu n’as rien à craindre.
— Bon d’accord, répond Tristan angoissé. Et Je peux savoir pourquoi à quoi correspond le dessin sur votre bandeau ? L’éclair ? Ca représente quoi ?
— Mon petit, tu es venu ici pour connaître l’avenir ou pour me faire une interview ?
— Pardon madame ! Vous pouvez commencer.
— Bien ! Et cesse de m’interrompre la prochaine fois.

Dans un coin de la pièce, les jeunes filles assistent au petit rituel de cette voyante. Samia, figée par la scène, devient de plus en plus agitée.

— Samia, ça ne va pas ? Chuchote Sophie.
— Je ne sais pas. Je me sens bizarre. J’ai comme l’impression qu’il y a quelqu’un d’autre dans cette foutue pièce. Et cette voyante, elle me dit quelque chose.
— Tu l’as déjà vu ?
— Je ne sais pas. Son visage me dit quelque chose. Oui ! Ca me revient maintenant. Chaque année, à la même date, une femme avec un bandeau rouge apparaît dans un rêve et elle ricane comme une sorcière.
— Euh… Tu me fais peur Samia ! C’est quoi cette histoire de rêve ?
— C’est grave bizarre. Je ne comprends plus rien. Mais j’en suis certaine. C’est elle qui apparaît dans mes rêves. Et regarde ! Là, à droite de Tristan. Tu vois ?
— Mais qu’est-ce que c’est ?

Un énorme bruit vient retentir et toute la pièce se met à trembler. Sophie et Samia atterrissent dans leur jardin secret avec une grosse quinte de toux.

— La vache ! Ca pique, hurle Sophie qui a finit à genoux.
— J’avoue. Bon écoute moi Sophie, j’ai un mauvais pressentiment après ce que l’on vient de voir. Déconnectons-nous pour le moment. Je fonce chez moi et je dois parler à Tristan à tout prix. De ton côté, tu ne dis rien à personne. On doit savoir ce que tout cela signifie.
— Tu as ma parole Samia ! Promis.

Le soleil by Nomaditude

Samia sort discrètement de chez elle. Son oncle et sa tante dorment déjà.
Tristan habite à quinze minutes à pied, elle marche à un rythme soutenu. Elle n’aime pas marcher seule la nuit alors elle se retourne toutes les deux minutes pour être sûre qu’on ne la suit pas. En chemin elle a tout un tas de pensées obscures qui lui traversent l’esprit. Un mélange entre sa peur d’être suivi dans la nuit, son mauvais pressentiment pour Tristan et le souvenir de la disparition de ses parents. Son pouls s’accélère au rythme de ses pas. Il faisait nuit le soir où ses parents ont eu leur accident. Peut-être qu’ils ont croisé la route de la voyante eux aussi. Tout se mélange dans sa tête.

Elle arrive chez Tristan essoufflée et perturbée. Pour ne pas déranger sa famille, elle passe par la fenêtre de sa chambre. Il est tard, mais Tristan ne dort pas. Il ouvre la fenêtre surprit.

— Que fais-tu ici si tard ma puce ? Attends, je vais t’aider à grimper. Dit-il en l’aidant à entrer dans sa chambre
— Je dois te parler c’est important, répond Samia les yeux au bord des larmes
— Wahoo ça semble sérieux.

Samia s’assied avec Tristan sur le lit.
— Tristan, avec Sophie on a vu des choses assez flippantes
— Tu m’appelles par mon prénom, c’est pas bon signe. Vous avez vu quoi ?
— Je ne sais pas comment t’expliquer mais, tant qu’on ne sait pas exactement ce qui se passe, je t’en prie, ne va pas voir cette voyante demain..
— Quoi mais, comment tu sais ? Tu m’espionnes ?! Dit Tristan en colère en se levant du lit
— Nous avons des visions. Je t’en prie écoute-moi, dit Samia en sanglotant, je suis morte de trouille, cette voyante est dangereuse.. C’est une psychopathe.

Tristan s’adoucit en voyant les larmes coulées le long du visage de Samia et se rassied en baissant le ton.
— Écoute, t’as vraiment l’air en panique, alors je vais t’écouter promis. Mais tu dois me promettre de faire attention, tout ça me fait peur
— Je te promets, merci mon amour, dit Samia en le serrant fort dans ses bras
— Il est tard, reste avec moi cette nuit, tu pourras partir demain très tôt pour que mes parents et ta tante ne s’inquiètent pas
— OK, merci doudou. Tu sais que s’il t’arrivait un truc je ne m’en remettrais pas
— Moi aussi ma chérie, si tu savais à quel point..

Une fois Tristan endormi, Samia rejoint Sophie pour la rassurer mais la connexion avec le jardin secret se coupe spontanément quand un coup de sonnette retentit chez Sophie.
Samia ne s’est pas déconnectée à Sophie, comme si elle sentait que quelque chose d’important allait se passer. Elle reste à ses côtés, et Sophie sent également sa présence.

Elle descend l’escalier sans un bruit et se fixe derrière le mur pour observer la personne qui vient de surgir derrière la porte d’entrée. C’est une femme, elle semble avoir la soixantaine, les yeux d’un bleu éblouissant, et les cheveux relevés avec des mèches grises et blanches. Elle porte un bandeau bleu identique à ses yeux dans les cheveux avec un soleil doré brodé et une robe longue assortie. C’est une belle femme, à la fois chic et bohème. Elle porte plusieurs bagages avec elle comme si elle s’installait.

— Mamaaan, s’exclame Camille, en prenant sa mère dans ses bras
— Bonsoir Camille, ho je t’en prie, tu sais que je n’aime pas les accolades, dit elle en repoussant sa fille
— Hum, bonsoir Safia, je suis heureux de vous voir, enchaîne Marti en embrassant la main de Safia
— Moi aussi mon petit Marti. Moi aussi, répond-elle en penchant la tête et fixant Sophie. Et je suppose que la petite tête qui se cache derrière le mur est ma petite fille ?!

Sophie s’avance alors doucement vers sa grand-mère.

— Bonsoir grand mère, je suis heureuse de..
— Ne te donnes pas cette peine ma chérie, coupe Safia, je sais exactement à quoi tu penses. Tu es perturbée parce que tu pensais que j’étais morte. Je peux lire dans tes pensées très chère. Mais j’ai beaucoup à t’apprendre ma chère enfant. Marti dépose mes bagages dans ma chambre je te prie, Camille préparé nous une infusion, je vais m’installer dans le salon avec ma petite fille.
— Très bien maman, répond Camille, mais ne la fait pas veiller trop tard, demain elle doit retourner au lycée

Safia fusille Camille du regard avant de s’installer dans le fauteuil du salon.

Samia, glisse un mot à Sophie
— Quelle journée de dingue, tu penses qu’elle m’entend ?
— Bien sûre que je t’entends Samia, répond Safia, comme ta sœur et moi, tu fais partie des élues de Taranis. Joins-toi à nous je te prie, nous avons à parler.

Samia se téléporte alors avec elles, pour la première fois, comme si elle l’avait toujours fait. Elles passeront la nuit à parler…

Cet article a 1 commentaire

  1. UBI QUOI ?

    — Camille, regarde ! Tu vois ce que je vois ? Comment font-elles ? S’interroge Marti.
    — Je crois que nous avons aussi beaucoup de questions à poser.
    — C’est dingue ! Cette petite Samia est présente dans notre maison mais sans l’être vraiment. Regarde comment elle est quasiment translucide. Je ne comprends plus rien.
    — Et bien chéri, tu vas dormir moins bête ce soir, dit-elle en souriant.
    — Tu pourrais préciser ?
    — Et bien, quand Sophie nous avait raconté sa première expérience de leur jardin secret, j’ai fait quelques recherches sur internet. C’est de l’ubiquité !
    — De l’ubi quoi ?
    — U…bi…qui…té ! Il s’agit d’être présent physiquement à plusieurs endroits en même temps. Pour faire plus simple, omniprésence.
    — Je vois que Sophie tient ça de sa mère.
    — Chéri ! Jusqu’à preuve du contraire, je n’ai aucun pouvoir de ce genre.
    — Et bien à la maison, tu es au four et au moulin quand tu ne travailles pas. U…bi…qui…té ! Répond Marti avec un clin d’œil.
    — Mais qu’il est bête celui-là.

    A présent, Safia peut expliquer aux filles d’où proviennent leurs pouvoirs.

    — Neuf mois avant votre naissance, il y a eu un gros orage, partout dans le monde. Deux grosses foudres se sont abattues sur Terre en même temps sur les maisons de vos parents. L’arc électrique de la foudre a envoyé beaucoup d’énergie dans le corps de vos mamans. Votre don est dû à la foudre.
    — Wow ! Disent-elles en cœur.
    — Et c’était très bizarre, intervient Marti. Ta mère avait les yeux tout bleus. Bleu fluorescent.
    — Et ta mère également ma petite Samia, répond Safia.
    — Attends grand-mère, je commence à comprendre un truc. Deux foudres à deux endroits différents. Deux mamans qui se prennent toutes les deux les mêmes décharges mais sans mourir. Les deux ont eu les yeux bleus en même temps.
    — C’est exact ma chérie.
    — Et nous, deux jeunes filles qui ont les mêmes pouvoirs, le même visage, le même nom de famille, la même date et la même heure de naissance. Et maintenant nos cheveux ont les deux couleurs. Comment c’est possible ?
    — Tu n’as pas compris quand t’as grand-mère a demandé à « ta sœur » de vous rejoindre ? Demande Marti.
    — Quoi ! On est vraiment des sœurs ? Demande Sophie à sa jumelle avec un grand sourire. Un truc de malade.
    — Mais, comment peut-on être vraiment sœur ? Sophie et moi n’avons pas la même maman ?
    — Et bien, je vous expliquerai tout une prochaine fois. Mais comme vous avez école demain, je vais aller à l’essentiel et je vais faire quelque chose de magique. Regardez bien !

    Safia prend une grande respiration, ferme les yeux et commence à faire des grimaces devant les filles. Le temps se fige instantanément. Le tic-tac de l’horloge s’arrête, l’image de la télévision se fige, comme si on avait mis un DVD sur pause, plus aucun bruit dans la pièce. Sophie et Samia se retournent et aperçoivent Camille et Marti figés comme deux statues de cire.

    — Grand-mère, c’est toi qui viens de faire ça ?
    — Effectivement ma grande, et Samia, regarde-toi.
    — Wow ! Mais… Je suis en chair et en os là non ? Dit-elle surprise d’être réellement présente dans le salon. Mais je ne comprends pas, mon corps est dans la chambre de Tristan, il va s’apercevoir que je ne suis plus là et il va s’inquiéter.
    — Ne t’inquiète pas ma chérie. C’est de la chronokinésie.
    — Chrono quoi ? Interpelle Samia.
    — Je viens d’arrêter le temps. Je peux aussi l’accélérer ou le ralentir. Mais il s’agit d’un pouvoir extrêmement difficile à maitriser. Il faut des années de pratique. Mais bon, ce n’est pas le sujet de ce soir. Samia, ton vrai corps est toujours présent dans la chambre de ton petit copain. Je l’ai dématérialisé afin que tu ne te déconnectes pas toute seule. Plus tard, je vous apprendrai à contrôler vos connexions et si vous travaillez dur, je vous apprendrai à vous téléporter, mais réellement. Vous ne transiterez plus par votre jardin secret.
    — Grand-mère, tu m’épates, répond Sophie toujours surprise.
    — Cool ! Hurle Samia de bonheur. Plus besoin de prendre l’avion.
    — Allez, on se concentre maintenant. Mes chéries, vous avez récemment vu une voyante dans une de vos visions n’est-ce pas ?
    — Oui, répond Sophie. C’était une femme assez bizarre.
    — J’ai un mauvais pressentiment la concernant, réplique Samia. J’ai comme ressenti une pression. Il y avait une mauvaise ambiance.
    — Tu as visé juste ma petite Samia. Cette voyante que vous avez vue, il s’agit d’Aillen. Elle a l’apparence d’une voyante mais en vrai, c’est une déesse qui représente le mal. Empêche Tristan d’aller la voir. Coûte que coûte.
    — Grand-mère ! Dit Sophie, elle avait le même bandeau que toi sur la tête, mais il était rouge avec un éclair.
    — Ce bandeau que vous avez aperçu est normalement noir représenté d’une sorte de bête. La couleur rouge et l’éclair était un indice.
    — Wow ! Tu pourrais nous éclaircir un peu grand-mère, répond Sophie.
    — Et bien mes chéries, vous êtes les élues de Taranis. Dans la mythologie celtique, Taranis était le dieu du soleil et du ciel. Il était aussi le dieu du tonnerre. Vous rechercherez sur internet car je n’ai pas beaucoup de temps aujourd’hui. Taranis a crée sa propre tribu : les Taranes. Il a transmis une partie de ses pouvoirs à tous ceux qui le méritaient et les pouvoirs étaient retransmis de générations en générations.
    — Tu veux dire qu’on est les descendantes directes de ce fameux Taranis ? Questionne Samia.
    — Entre autre, répond Safia. Ceux qui pouvaient maîtriser parfaitement les pouvoirs qui leurs ont été attribués, devaient se coiffer d’un bandeau bleu, brodé d’un soleil et ceux qui étaient en phase d’apprentissage, devaient se coiffer d’un bandeau rouge. Le bandeau rouge que vous avez vu était un signe. Vous saisissez le sens maintenant ?
    — Alors, si j’ai bien compris chère grand-mère, la voyante qui représente le mal nous a fait passer un message ? Car nous sommes toutes les deux en apprentissage.
    — Tu comprends vite ma petite Sophie. Vous allez devoir être forte toutes les deux. Aillen fera tout pour que vous perdiez vos pouvoirs.
    — Je te promets qu’on ne se laissera pas faire, grand-mère.
    — Très bien. Maintenant je dois repartir mais je reviendrai très prochainement. Je dois me rendre au Japon, aider une amie de longue date.

    Safia pose ses mains sur le front des petites élues. Une légère brume apparait dans le salon et la bohème disparait silencieusement, comme par magie. Le tic-tac de l’horloge recommence, les images défilent à la télévision, Camille et Marti sont en mouvement.

    — Mais où est-elle passée ? Demande Camille en s’adressant aux filles.
    — Euh ! Et bien, elle était juste devant nous il y a deux secondes, dit Samia.
    — Je vois, répond Camille avec un sourire. Elle vous a fait le coup du ninja qui disparait dans la fumée blanche. Le bandeau te va très bien ma chérie.
    — Quel bandeau maman ?
    En se touchant la tête, Sophie retire le bandeau rouge de sa tête, brodé d’un éclair. Samia a également le même et sont toutes les deux estomaquées.
    — Maman ! Toi et papa vous avez des choses à me dire. Je ne comprends plus rien.
    — Bien sûr ma chérie. Et nous sommes désolés ton père et moi de t’avoir caché certaines choses. Dès demain, après l’école, nous vous raconterons.
    — Oh cool, dit Samia en bondissant du canapé. Je vais me connecter à elle pour suivre l’histoire. Je n’ai pas connu mes parents alors vous êtes les seules qui peuvent me raconter notre histoire.
    — Et tu es la bienvenue Samia. Tu peux venir ici quand tu veux. Tu fais désormais partie de Sophie, et vice-versa. Notre maison est aussi la tienne.
    — Je suis trop contente ! Merci monsieur et madame Rodouda. C’est trop bizarre de vous appelez comme ça, dit-elle en riant.
    — Bon maintenant, allez vous coucher. Demain il y a école. Je vous laisse encore dix minutes. Pas une de plus. Bonne nuit Samia et à demain.

    Samia enlace Sophie tendrement avant de lui faire un bisou.

    — Sophie, tu peux me promettre une seule chose ?
    — Dis-moi !
    — Promets moi de ne plus se quitter.
    — Je te le promets chère petite sœur.
    — Hey ! Mais pourquoi c’est moi la petite sœur ? On est née à la même heure.
    — Mouahaha ! je viens de le décider, dit Sophie en riant et en pinçant la joue de sa jumelle.

Laisser un commentaire

Fermer le menu
sem, felis Donec Aliquam ante. vulputate, leo Praesent